Qu’ai-je fait, qu’ai-je dit ?
Et dans ce cœur qui soudain se ride
Et ces yeux qui s’emplissent de vide,
Tu t’envoles, me fuis.
Un instant, un désir.
Toutes ces pensées qui m’engloutissent,
Ces écrits qui m’oppriment. Calice !
Une envie, un plaisir.
Quelques lignes pour imploser.
Le rythme lent, pas d’une armée
Un sourire évoquant…
Un morphisme oppressant
Qui s’effrite puis se délie,
Et s’abandonne à l’informe délit…
KagliostroF, 28 septembre 2007