Tu t’éparpilles si souvent sur l’horizon
Que tes vibrations nous remontent en frissons.
Ces longues torpilles venant de nulle part
Dispersent ta toison au-delà des remparts.
Empaqueté par de si faibles sensations
Tu nous murmures le récit de tes passions.
A tout jamais, tu saigneras.
L’aube de nos peurs, tu engendreras.
Pour que nos cœurs, de tes larmes, se parent
En nos poignets, tu seras rare.
KagliostroF, 25 octobre 2007