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Une fin peut en cacher une autre
09/11/2008 23:22
Tu pars, enfin… Sous tes pas se glissent les derniers espoirs qui venaient me hanter. Enfin seul, enfin libre. Libre de te haïr. Libre de vivre. Libre de partir sans un regard. Sans un soupçon. Pas la moindre hésitation. Seule une émotion m’envahit. La sensation de perdre un être qui aurait pu m’être cher mais qui ne le fut que dans mon esprit tourmenté. Ce dernier visage familier m’échappe… Enfin !
KagliostroF, 9 novembre 2008
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Commentaire de RRdC (19/04/2009 21:22) :
Quelle ambivalence...celle propre à chaque homme, à chaque être doué
d'intelligence, nous sommes condamnés à choisir, un jour ou
l'autre, cela fait toujours mal, l'important est d'en sortir
avec le moins de remords possible...
http://www.scribouillard.over-blog.com
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Ariobarsane
02/11/2008 17:08
Une impression de déjà vu... dans un lieux nouvellement traversé...
Une impression dérangeante... d'un être qu'on ne connait...
Une absence... si présente...
KagliostroF, 1er novembre 2007
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(temporaire)
24/02/2008 22:26
Un escalier sans fin qui perpétuellement s'élève... ou s'enfouit dans la bassesse de notre esprit. Une idée ensorcelée qui fuit la contrée de notre raison pour s'enfermer dans le désert de nos peurs. Une envie, un instant. Puis un silence, pour longtemps.
File sans te retourner avant que ne te rattrapent les douces notes qui venaient de t'appeler. Elles n'ont tant criées que pour te protéger des énigmes qui te faisaient et te font, encore aujourd'hui, douter de ce que tu désires héberger en ton intime conception. Considérations malhonnêtes ou simple exutoire égoïste, tes paroles se désaccordent de tes pensées bien trop longtemps refoulées. Tu as beau te démener mais rien n'y fait, l'achèvement intense d'un plaisir trouvé ne peut se résoudre à persister en un contact qui au final n'a de sincère que sa représentation virtuelle. Une représentation certes, mais un déversoir de données immatérielles dont la franchise ne peut être qu'absoute. Nos patrimoines sentimentaux se chevauchent tant et cependant, ils font de nos sentiments des êtres si différents que chacun comprend la détermination qu'à l'autre à protéger ses valeurs. Mais des valeurs communes ne peuvent s'opposer à un consentement tant virtuel qu'établi inconsciemment.
Perdu en ces mots qui ne me correspondent plus je reste, lancinant, à t’observer au milieu de cette foule pourtant si attrayante, à t’attendre en cette pièce désormais saignante, à désirer ces douces et subtiles caresses. Des relents d’odeurs à peine perceptibles, totalement incongrues, me rappellent cependant la tendresse de descentes enlacées, de ces désirs inavoués, de ces espoirs bien trop profondément redoutés.
KagliostroF, 23 février 2008
It's hard to be a cat in this fucking town...
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Murmures quotidiens d'un ange enfermé
15/02/2008 14:04
Peurs enfantines… craintes obscures… détériorations morbides…
Sens et sentiments nous habitent et nous construisent. Ils animent ces matériaux, ces enchevêtrements organiques… puérils arrangements.
Saccadés par l’éveil nocturne, nos réseaux internes ne vivent que de cette mécanique ajustée… voire assistée.
Primaires fonctions…
Certes
KagliostroF, 15 février 2008
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Hier j'ai rêvé
04/12/2007 00:39
Hier je me suis égaré dans un rêve. Il était lent, il était doux, il était profond… Il était beau. Hier je me suis laissé emporter par ce flot de bonheurs qui surgissent sans crier garde. Ces quelques moments inattendus qui transforment les larmes en un liquide apaisant. Ne pas se poser de questions et vivre ces quelques secondes qui finiront par durer des heures. Des heures… mais point de jours. Hier je me suis surpris à me sentir bien.
Quand mes yeux, collés par la paresse, laissèrent s’engouffrer cette raie lumineuse, mes iris explosèrent sous cette pression solaire. Une vaste étendue verdoyante apparut. Les arbres supportaient déjà leurs teintes affolantes annonciatrices de rigueur. Ces rouges chauds, ces jaunes faux et ces verts immortels. Des couleurs irréelles, immatérielles. Parfait désaccord intemporel. Le soleil et la douce chaleur qu’ils laissaient parcourir le long de ma chair me rappelaient que l’on vivait l’été.
Hier j’ai rêvé
KagliostroF, 18 novembre 2007
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Commentaire de cristalinette13 (27/06/2009 11:25) :
tant que l'on peut rêver , on est vivant...
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